Biches

 
Commune de 2 455 ha, soit 24,55 km², Biches compte 334 habitants, nommés les Bichoises et les Bichois.
L’origine du nom provient probablement de buxea, lieu où pousse le buis.

 


Vie pratique




Madame Danielle LABLE vous accueille :

Le mardi et le vendredi de 14h 0 17h et le jeudi de 9h à 12h
Adresse : Le Bourg, 58110 Biches
Téléphone : 03 86 84 93 60
Mail : mairiedebiches@Wanadoo.fr

 

 




La Maire 
 Monsieur Jean-Philippe PANIER, 2ème Vice président de la Communauté de Commune, en charge des déchets ménagers et du développement durable.

 

Les services communaux

Une Agence Postale Communale ouverte les Lundi, Mardi, Jeudi, Vendredi de 8 h 45 à 12 h 30

Une bibliothèque municipale est à votre disposition aux mêmes horaires d’ouverture que la Mairie.

Possibilité de location de la salle des fêtes, tarif : 40 € pour les habitants de la commune, 100 € pour les personnes extérieures à la commune - Capacité : 50 personnes - Pas de vaisselle.

Ecole : la commune est associée dans le Syndicat Intercommunal de Regroupement Pédagogique d’Alluy, Biches et Brinay avec un ramassage scolaire assuré.

Commerçants ambulants : 
- Boulangerie d’Alluy - Mr ANQUETIL (mardi, jeudi, dimanche à Romenay et Accourt),
- Boulangerie de Bona (mercredi, dimanche à Maupertuis, au Bourg et à la Route de Cercy),
- Boulangerie d’Anlezy (tous les jours à Maupertuis, à la Route de Cercy et à Chamont),
- Boucherie GIGER Sébastien de Châtillon-en-Bazois (vendredi à Maupertuis), 
- Boucherie Châtillonnaise (samedi à Romenay ou sur commande), 
- Poissonnerie BAZOT Jean-Paul de Cercy-la-Tour (mercredi Le Bourg et Route de Cercy).

Actions menées par le CCAS de Biches : participation aux colis de Noël des personnes de plus de 75 ans.

Les sites à découvrir...

La Fontaine de Chamont
Allez découvrir ce site caché au bord de l’Aron. Vous serez surpris par la sérénité de cet « Espace Naturel Sensible », le silence du  sous-bois simplement troublé par le chant de très nombreux oiseaux et par le chuintement de la  petite source qui alimente le lavoir.
Buchio le lutin vous servira de guide. Il vous fera emprunter le sentier serpentant sous les buis séculaires, à la découverte du paysage, de la végétation et de la faune de cette petite patier du Bazois.
N’hésitez pas, cette promenade de huit cents mètres vous assurera le dépaysement nécessaire à la vie moderne.

Le Massif Forrestier de Vincence
Le massif forestier de Vincence a toujours été un pôle économique important  de Biches. En 1314, un aveu fourni au maître de l’Hôpital de Biches par Geoffroy Durely de tenir de lui un fief et droit d’usage dans le bois de Vincence dépendant de la Commanderie avec ses hommes et ses vassaux, semble être le plus ancien document visible aux Archives nationales.
Aujourd’hui, lors de votre promenade vous n’entendrez pas le bruit des outils des différents métiers de la forêt bûcherons, rouliers, scieurs de long, charbonniers, ni leurs appels d’un feu à l’autre. Mais vous pourriez être surpris par la soudaine traversée de votre sentier par la robe fauve d’un chevreuil apeuré. A chaque saison l’étang du Buron propose aux amoureux de la nature une diversité de faune et de flore que le curieux peut découvrir au gré de ses visites.
Tout en respectant l’environnement, venez vous ressourcer dans la tranquillité de cette forêt en empruntant les sentiers aux noms aussi évocateurs que le « sentier de la belle au bois » et le « sentier du sabotier ».Les randonneurs auront tout aussi loisir de parcourir les circuits « des galons dorés »  « des clairbouts », « des trois boisselées », «  du forgeron et des trois chailloux ».
Promeneurs venez parcourir cette forêt. Vous  trouverez à chaque saison des centres d’intérêts différents et qui vous permettront de rester  toujours en contact avec la nature.

Les grottes d'Arfond
Situé à environ 500 mètres du site de Fleury,  cette grotte se présente comme un porche avec à sa base  un écoulement d’eau provenant de 2 sources qui se rejoignent à une vingtaine de mètres avant leurs émergences. Pour des soucis de sécurité son accès ne doit être réservé qu’à des personnes aguerries à  la spéléologie son développement total étant de 603 mètres.
Après plusieurs explorations et au-delà de la performance sportive, la découverte, de poteries, d’un moulin romain, d’outils préhistoriques et d’un fémur  de Néandertal laisse à penser que le premier Bichois était peut être un Néandertalien qui se nourrissait des poissons de l’Aron.  Peut être était ce  le premier pêcheur du Brochet Bichois ?

Le site de Fleury
Le barrage à aiguilles a été construit en 1837 pour alimenter en eau le canal du nivernais. Le plan d’eau constitue un lieu de loisirs familial apprécié de la population locale et des estivants. Venez nous rendre visite, vous serez  accueilli dans ce pavillon du 19è siècle qui abritait la commande des vannes où vous pourrez aussi découvrir les produits régionaux.
Les pêcheurs auront la possibilité d’exercer leur passion dans le canal du Nivernais et dans l’Aron, les rives de cette rivière ayant été aménagées récemment. Ce site a inspiré les artistes locaux qui ont à chaque saison su montrer par les mots, leur palette ou leurs photos les différentes facettes de ce lieu qui fait l’unanimité intergénérationnelle.
Site à découvrir sans modération.

Les sites d'intérêt communautaire :
- Le site de Fleury
- La Fontaine de Chaumont

Un peu d'histoire...

Des traces d’occupation datant du Paléolithique ont été relevées dans la grotte d’Arfond. Outre un tronçon de voie situé à l’Est de la commune, l’époque romaine laisse à Villars une « villa ». Les fouilles ont permis de mettre à jour des fragments de peinture murale, de mosaïques à décor varié ainsi que des céramiques, des sculptures, des pièces de monnaies.

Au XIème siècle, un prieuré bénédictin est fondé par Gauthier dit « le Fort », seigneur du lieu. Il est dédié à Saint Victor et dépend des religieux de la Charité.

Au Sud-Est du bourg, en 1188, une commanderie est fondée. Elle a appartenu successivement aux chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, de Rhodes, puis après 1530, aux chevaliers de Malte.

A la veille de la Révolution, les cahiers de doléances reprochent à la commanderie, en possession de vastes domaines, de s’être approprié les bois communaux en continuant d’en percevoir les redevances.

Cette mainmise des seigneurs sur les bois est alors liée à la construction du canal du Nivernais. Celui-ci conçu à l’origine pour approvisionner Paris en bois de chauffage, favorise avant tout les propriétaires de forêts.  

(Source : Jean-Luc Flohic (dir.), Le Patrimoine des Communes de la Nièvre, Tome 1, éditions Flohic, collection Le Patrimoine des Communes de France, Charenton-le-Pont, 1999.)